Publié le 03/06/2009 à 22:34 par suzannazsuzsilesartsetleslettres
A Houlgate.
La mer est loin, loin, loin
Et le sable est partout dans le coin
Soleil ciel
Sous les rayons de miel
Du Soleil
Qui réchauffent la terre
Et nous envoient un message
Si sage
Et plein de bonheur
Suzanna (Suzanne) Palasti
Véronique des rythmages, danseuse de très grand talent, m'avait demandé des poèmes sur le jardin, la communication , etc que l'on va entendre dans ses jardins éphémères à Gonesse le 13 juin
Voilà son e-mail:
"merci encore, une amie a travaillé sur certains textes pour les mettre en "son" avec voix etc... j'espère pouvoir terminer la machine qui nous permettra de les entendre murmurer le 13 juin ...
amitiés
Véronique"
J'essaierai d'en mettre quelques uns sur mon blog.
Publié le 03/06/2009 à 22:11 par suzannazsuzsilesartsetleslettres
J'ai eu le 2e prix avec cette photo.
Mon photographe est Etienne :-)
Et un poème en hongrois:
A szinek pompàzo viràga
Beboritja az ég bàrsonyàt
Az esti félhomàlyban kigyul
A szinek jàtéka
Mily mélység
Mily gyönyörûség
De mindez csak eltünô
Illuzio
Palasti Zsuzsanna (Suzanne)
Et voilà la traduction de mon poème hongrois en français :
Les fleurs resplendissantes des couleurs
Recouvrent le velours du ciel
Les jeux des couleurs
S'allument
Dans la pénombre du soir
Quelle profondeur
Quelle merveille
Mais toute cette beauté
N'est qu'une illusion
éphémère
Suzanna (Suzanne) Palasti
Publié le 03/06/2009 à 20:08 par suzannazsuzsilesartsetleslettres
Les vignes, les fleurs, du raisin,
Beauté, amitié et gentillesse
Jardins et création
Dionysos, Apollon
Et Athéna
Y dansent
Tout en rond
Suzanna (Suzanne) Palasti
Je me demande comment il est possible qu'il y ait des personnes se cachant derrière l'anonymat qui n'écrivent que des méchancetés gratuites partout en masquant leur incapacité de création, leur jalousie, leur manque d'éducation et j'irai plus loin, leur haine vis à vis des personnes qui ne leur ont jamais rien fait de mal.
Curieux personnages!!! J'ai de la pitié pour ce genre de personnes. Quel dommage de céder aux sentiments négatifs quand il y a tellement de belles choses à faire. Personne n'empêche ces gens de créer, de faire le bonheur autour d'eux, de prier avec Robert dont le blog est plein de merveilleuses choses.
Réfléchissez un peu, chers Inconnus ou peut-être chers "connus!" (J'ai un petit doute, mais je n'en dis pas plus)! Ne seriez-vous pas mieux dans votre peau si vous ne cherchiez pas à descendre les autres?
Non, je ne suis point fâchée, j'ai seulement de la pitié pour vous.
Que Dieu vous aide à perdre vos sentiments de frustration et à vous rendre meilleurs!
Suzanne
Publié le 02/06/2009 à 21:35 par suzannazsuzsilesartsetleslettres
La photo a été prise par Etienne lors du tournage d'un passage de danse du "Banc public" de Romaric Poirier. Nous sommes autour de lui.
Le tournage du film "Banc public" de Romaric Poirier arrive à sa fin. OLE!!!
Les films nous enchantent
Et nous font rêver
Ou nous permettent de rire
Et de nous errer
Dans un monde imaginaire
Même si elle est réelle
Il nous prête le bonheur
A la bonne heure
Dans un monde parfois cruel
Et ceux qui les réalisent
Nous font vivre
Une aventure
Pure
Et agréable
Où la couleur prime
Sur la couleur grisâtre
Suzanna (Suzanne) Palasti
Publié le 29/05/2009 à 22:07 par suzannazsuzsilesartsetleslettres
Sur la photo: "Dans mon jardin".
Voilà ce que je viens de dire sur le dernier numéro des "Nouvelles Esthétiques", le mensuel technique des esthéticiennes:
"NEWSLETTER Juin
Les Nouvelles Esthétiques SPA"
"A MEDITER
CE POUVOIR QUE DETIENT LE PARFUM
"LE PARFUM EST LA FORME LA PLUS INTENSE DU SOUVENIR"
Jean Paul GUERLAIN
Les odeurs nous ont guidés dans nos premières explorations. "Les parfums, écrit Baudelaire, ont l'expansion des choses infinies."
N'est-ce pas plutôt notre propre infini qu'ils révèlent, donnant une énergie nouvelle à notre capacité à nous émerveiller, espérer, nous souvenir.
Nous avons tous vécu cette expérience à un moment de notre vie : soudain, une odeur monte vers nous, et c'est un épisode de notre enfance, la présence d'un être cher, un paysage oublié qui nous submergent. Le souvenir prend le pas sur la réalité.
Les parfums ont ce rare pouvoir de nous faire toucher du doigt l'essence du bonheur, si difficile à définir, à formuler. Comme une mélodie exalte un poème, les parfums sont souvent les témoins de nos premiers émois, nos troubles les plus secrets. Les parfums des belles rencontres ne s'oublient jamais, surtout quand ils accompagnent des coups de foudre, ils restent alors gravés dans notre mémoire.
Une goutte de parfum derrière l'oreille, à la naissance des cheveux, à l'intérieur des poignets, au creux du décolleté et puis un voile d'eau de toilette pour les autres qui capteront surtout le notes de tête, cependant que, en parfaite osmose avec la peau, le parfum développera ses notes de fond. Ce parfum dont nous ne nous lassons jamais est un peu notre miroir. Il reflète nos états d'âme, nous conforte et nous berce de ses accords familiers. C'est lui qui tisse ces liens imperceptibles avec l'autre.
En se parfumant, on se met en scène et on se protège".
Tout cela me fait penser à la mémoire involontaire parcourant l'oeuvre de Marcel Proust: "A la recherche du temps perdu".
Publié le 28/05/2009 à 21:38 par suzannazsuzsilesartsetleslettres
La photo a été faite à Paris.
Les deux poules et les coqs
Les deux poules
Aux plumes ébouriffées
Et les chignons
Précédemment crêpés
S’avancent l’une près de l’autre
Elles se comprennent à demi mot
L’une sérieuse et même bien sévère
L’autre avec un sourire de starlette
Claire
Pensant qu’elle monte l’escalier
A Cannes
Comme sa bonne copine la canne
Non pas comme cette poule prétentieuse
Qui paraît bien envieuse
De ma beauté, se dit-elle
Mais ce n’est quand –même pas elle
La grande Elle,
Pense
La cheftaine élue par son groupe
Qui réunit la grande foule
C’est bien moi
Je serais le roi
Si j’étais coq
Mais hélas dans ce monde de roques
Je ne suis qu’une reine
Mais reine quand même
L’autre près de moi
En est blême
Mais il faut montrer
Que l’on s’aime
Oh chérie viens par là
On est si bien oh la là
Hier ennemies
Aujourd’hui amies
Contre le Grand Coq
Toutes réunies.
Il veut faire de l’ordre
Dans le désordre
Nous deux nous n’en voulons pas
Marchons donc au pas
Dansons ensemble
Que tout le monde tremble
De la bêtise humaine
Ridicule
Tant que
Le ridicule
Ne nous brûle
Nos coqs à nous nous les tenons
Et nous les applaudissons.
Suzanna (Suzanne) Palasti
Publié le 25/05/2009 à 23:35 par suzannazsuzsilesartsetleslettres
Sur la photo: On déjeune sur la véranda atelier. Derrière moi ma machine à pain.
L'air lourd
Enveloppe les êtres
Qui pullulent sur les pierres
Grinçantes et grincheuses
Leurs pas ennuyeux et monotones
Circulent en cercles bouclés
Et ils n'ont qu'un espoir
C'est de voler vers l'inconnu
Aux lacs bouillonnants
D'un Univers incompréhensible
Mais salvateur
Suzanna (Suzanne) Palasti
Publié le 23/05/2009 à 19:21 par suzannazsuzsilesartsetleslettres
Un petit dessin que j'ai réalisé sur ordinateur : "Les personnages"
Mon roman, intitulé:
Les deux vies de Mathilda est un roman du genre fantastique:
...
"Tout d’un coup, une nouvelle rafale de vent lui fouetta très fort le visage et faillit la soulever.
Il fit très sombre.
Mathilda reboutonna vite son gilet. Elle eut très peur.
Elle pressa les pas et enfin arriva chez elle. Vite, elle ouvrit la porte et entra chez elle.
Soudain, son regard se posa sur sa robe. – Mais qu’est-ce que je porte ?- se demanda-t-elle. La robe n’était pas celle qu’elle avait mise le matin - même.
Elle était habillée à la mode du XVIII e siècle. Oui, exactement, aucun doute… C’était la veille qu’elle avait regardé un livre de modes et en effet, aujourd’hui, elle portait la même robe qu’une marquise dont l’habit et les cheveux avaient attiré son regard. Elle se rappelait même le numéro de la page de son livre. C’était la page 5O.
Elle entra vite dans sa chambre qu’elle ne reconnaissait pas. Le mobilier n’était plus le même. Mais ce qui l’intéressait au premier abord, c’était sa propre image.
- Mais qu’est-ce que c’est que cette coiffure ? – se demanda-t-elle.
Ses cheveux ondulés ,comme une couronne, se dressèrent en hauteur sur sa tête. Ses joues étaient blanches, très blanches et ses lèvres sous forme de cœur étaient rouge écarlate ? Sur sa joue droite se dressait une petite « mouche » en soie à la mode ancienne.
A peine entra-t-elle dans sa chambre qu’elle entendit frapper à sa porte et un valet habillé en vert entra dans la pièce puis annonça avec respect :
- Madame a de la visite. C’est Madame Lajoigny de la Barre qui a l’honneur de vous rendre visite –
- Faites la entrer – s’entendit – elle balbutier d’une façon automatique.
Elle faillit s’écrier tellement elle fut surprise en voyant son amie qu’elle avait rencontrée quelques jours avant son départ pour l’Angleterre et habillée alors en T-shirt et en jean (qu’elle estimait d’ailleurs un peu désinvolte), habillée cet après-midi d’une robe en soie bleue très décolleté. La dentelle blanche de cette merveille de la couture cachait à peine les seins de son amie habituée telle que la connaissait Mathilda à des vêtements bien plus classiques .
D’où viens-tu? – s’adressa-t-elle à son amie. Cette dernière parut étonnée. – Quelle question ? ! … De chez moi. Ma calèche vient de repartir. Ma bonne m’a remis ton invitation ce matin. J’étais encore au lit. .J’étais d’ailleurs étonnée que tu ne sois pas partie chez ta mère comme tu nous avais dit la semaine dernière. Tu m’as écrit que tu voulais me dire quelque chose d’important".
...
Vous pouvez commander mes romans, mes essais et mes recueils à la Librairie: "Au clair de la plume" à Arnouville les Gonesse (22, Av Pierre Sémard) Tel: 0134537925
Vous pouvez y téléphoner et le livre commandé vous sera livré sans frais supplémentaire.
Publié le 22/05/2009 à 23:27 par suzannazsuzsilesartsetleslettres
Dans ma cuisine!!!
Le saviez-vous?
On "ranime" une moutarde sèche avec un peu de vinaigre sucré.
Adélaïde Morin nous donne le conseil suivant: "Pour éviter que la moutarde ne se dessèche lorsque le verre est entamé, il faut poser une rondelle de citron à sa surface"
Pour conserver votre persil, il faut le placer, tête en bas, dans un bocal plein d'eau. Placez le tout au réfrigérateur.
Et je crois que vous savez que quelques grains de riz dans une salière empêchent le sel de prendre l'humidité.
Et maintenant les mêmes conseils en hongrois:
Es most magyarul:
Ha a mustàr kiszàrad, hozzà kell adni egy kis cukros ecetet. Különben ha kinyitottuk a mustàros üveget, tegyünk a mustàr tetejére egy szelet citromot.
A petrezselymet, hogy eltartson, a szàràval felfelé vizbe kell tenni és a hûtôben kell tartani.
Néhàny rizsszem a sotartoban megakadàlyozza azt, hogy a so vizes legyen.
Publié le 21/05/2009 à 20:51 par suzannazsuzsilesartsetleslettres
Sur la photo:
Avec Etienne, nous épluchons des pommes de terre dans la cuisine. Nois sommes alors près de Zürich. Au fond: Catherine
Et maintenant lisez la fin de mon essai:
"Les invités presque parfaits ou La guerre des dîners"
...
"EPILOGUE :
Et pour terminer, mes deux lettres aux téléspectateurs écrites fin mars 2008 :
Lettre 1
Merci à tous ceux qui me soutiennent. Cela me fait chaud au cœur. Même s’il est dur d’accepter que l’on dise du mal derrière vous et que l’on se fasse critiquer pour tout ou rien.
Il faut admettre que mes concurrents ont beaucoup de talent et j’avais passé un très bon moment avec eux. L’émission elle-même ne montre pas cette convivialité et cette bonne ambiance et c’est bien dommage.
Le fait de vouloir gagner à tout prix dans les coulisses n’est pas ma tasse de thé.
A propos de mes poèmes, je voudrais expliquer quelque chose surtout à Rosie, qui gentiment m’avait apporté son soutien teinté d’une bonne volonté un tantinet condescendante.
Les poèmes pour enfants et ceux faits sur la nourriture, présentés lors de ma soirée, sont bien sûr, enfantins, ce ne sont pas des poèmes de la poésie traditionnelle. C'est évident. C'est comme l'ironie. Il faut savoir réfléchir au second degré.
Ce qui me rassure c'est que l'ironie d'un Voltaire ou d'un Montesquieu, n'est pas non plus comprise par tout le monde.
Donc, pour revenir à nos moutons, il est bien évident que quand j'écris un poème sur la nourriture, cela n'a pas la même portée qu'un poème écrit sur l'amour, la mort ou, par exemple, sur les problèmes sociaux. C'est la même chose en ce qui concerne les autres poètes.
Baudelaire n'a-t-il pas écrit ?
«Le Poète est semblable au prince des nuées
Qui hante la tempête et se rit de l'archer
Exilé sur le sol au milieu des huées,
Ses ailes de géant l'empêchent de marcher"
(Albatros)
Vous m'avouerez quand même que je n'aurais pas pu lire un de mes poèmes sur l’amour, la mort ou les problèmes sociaux à mes invités. En plus, la soirée se voulait légère, n’est-ce pas ? Et les poèmes pour enfants ou sur des recettes, cela n’a jamais fait partie de la grande poésie. Connaissez-vous « Le melon », poème de Saint Amant, poète du 17ème siècle ?
Alors ? Est-ce « nunuche » ? Oseriez-vous traiter ainsi ce poète baroque ?
Ce matin- même, nous avons travaillé avec des enfants de petites classes qui sont venus voir l’exposition de poésies et de peintures de mon association. On ne leur a lu que nos poèmes pour enfants, dans le but de leur apprendre la création artistique et littéraire.
Chaque chose en son temps.
Que la soirée fût remplie de désirs de gagner à un concours, c’est un autre problème.
« Oh rage, oh désespoir ! » (Corneille : Le Cid).
Quant au repas, je ne crois pas que quiconque empêche la dame hongroise, qui revendique qu’elle aurait mieux fait le repas que moi, de montrer ses talents culinaires sur TV006. Je lui souhaite bonne chance.
Amicalement :
Suzanne.
Lettre 2
Ouf, que cette semaine de diffusion du … au … soit terminée!
On se demande quelle est l'impression de ceux qui ont "joué" dans cette émission.
Eh bien, pour moi: le montage de la télé réalité est "horrible". Tourner est intéressant, mais revoir l'émission est quelque chose de très difficile. Les scènes sont coupées à des endroits où l'on dit des choses agréables et il ne reste que les critiques, et plus on avance dans la semaine, plus c'est le cas.
Comment se fait-il que l'on n'empêche pas l'utilisation des aliments que l'on a achetés tout préparés ? Est-il bon de berner les invités et les téléspectateurs? Donc, on démontre qu'il faut tricher dans la vie. Bravo pour l'enseignement!
D'autre part, nous sommes critiqués, jugés de l'intérieur par ceux qui devraient devenir nos amis et de l'extérieur par les téléspectateurs.
Super!
Pour détruire quelqu'un il n'y a rien de meilleur.
Dieu merci, dans 1 ou 2 semaines tout sera oublié.
Cependant, l'expérience est ou plutôt sera enrichissante. Je ne critiquerai plus jamais personne qui jouera sur le petit écran et, en plus, sans rémunération, pendant toute une semaine.
Et maintenant, vite que je prenne un livre et que je me plonge dans la lecture, dans l'écriture et dans la peinture.
Adieu TV006 et toutes les critiques que j'ai dû supporter cette semaine.
Dormez bien sous votre édredon bientôt recouvert de la poussière de l'oubli.
Avec toutes mes amitiés :
Suzanne. "
Fin.
"L’auteur prévient ses lecteurs que toute ressemblance avec des institutions ou personnes existantes ou qui auraient existé n’est que pure coïncidence.
Il en décline donc toute responsabilité".
Vous pouvez commander mes romans, mes essais et mes recueils à la Librairie: "Au clair de la plume" à Arnouville les Gonesse (22, Av Pierre Sémard) Tel: 0134537925
Vous pouvez y téléphoner et le livre commandé vous sera livré sans frais supplémentaire.
Et maintenant j'y ajoute quelques mots:: Comme ce serait bien de faire une émission pour présenter des recettes à ceux qui veulent avoir des idées sur la préparation des repas simples venus d'ailleurs :-)