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Je suis enseignante, peintre, poète,romancière, philosophe,comédienne styliste et animatrice -radio
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Par suzannazsuzsilesar, le 01.04.2018
cette poésie est d'une beauté enivrante et d'une force dévastatrice. j'ai été votre élèves il y a quelques ann
Par Bensimon, le 24.05.2017
je respecte la femme, c'est ma mère,ma fille ma soeur, mon épouse,mon amie,mais,la parité homme-femme, est un
Par samaritain, le 06.04.2016
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Par Pharmd699, le 27.01.2015
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Par Pharmc522, le 26.01.2015
Circuits circulant
A travers la brume
Du Temps
Plongé dans l'ignorance
Et le gonflement
Irresponsable voltigeant
Dans l'air dans l'eau
Et des paroles perturbant
Le calme environnant
Vite ou lentement
Grandement
En sifflotant
Serpentant
Sans arrêt
Et plongent
Dans le Temps
Suzanna ( Suzanne) Palasti
Lors d'un tournage à Paris
Six poètes de Gonesse avaient fait un récital bien réussi à la Maison de Retraite de l'Hôpital de Gonesse, le samedi, 13 avril 2013 dans l'après-midi..
Nous avons récité nos poèmes, lu des extraits de nos romans, chanté des chansons et dansé lors de cet après-midi qui s'est terminé par un excellent goûter . Nous avons été très bien accueillis et sommes heureux d'avoir apporté un peu de soleil à la vie de nos retraités que nous encourageons à écrire.
Merci à Anita, à Suzanne, à Serge, à Monique, à Michel et à Etienne de leur participation.
Les poètes avaient exposé à la Bibliothèque de Deuil -la-Barre lors du Printemps des Poètes, exposent actuellement au Foyer Raymond Labry, à Villiers le Bel où ils feront un récital le jeudi, 18.04.
Lors de la soirée du 05.04 clôturant le concours de poésie de Deuil-la-Barre, Les Poètes de Gonesse, notemment, Anita , Suzanne et Etienne avaient été remercié par la mairie de Deuil-la-Barre de leur participation aux atelier de poésies de la ville.
Un poème d'Anita Palasti:
Lisse, lasse,
elle glisse sur la glace
et tisse les grâces,
des masses qui faiblissent.
Elle s'enlace de ses promesses
et passe de justesse
sur les traces de ses maladresses
qui s'adressent et s'empressent quoi qui se passe.
Redondances malheureuses
et malchances désireuses,
sa nonchalance est fiévreuse
par les meneuses qui sur leur temps sont bien en avance.
Entreprenantes en permanence
chatoyantes lorsqu'elles dansent,
perçantes sous le chapeau de la chance,
la lance de leur âme est grisante et verdoyante.
Lasse, lisse
sur la glace, elle glisse
et les grâces se tissent,
dont faiblissent les masses.
Anita Palasti
Un poème de Suzanne Palasti:
Les ondulations tendres
Des vagues vigoureuses
De la Mer
Rejoignent la Terre
A la stabilité déroutante
Plongée dans une dureté
Sablonneuse
S'émiettant à l'approche
Des lignes sinusoïdales
De l'Air léger
Qui est traversé par les rayons enflammés
Du Feu
Venu des profondeurs
De l'Univers
Caché par le bleu grisâtre
Du Ciel
Suzanna (Suzanne) Palasti
Le sauté de veau
Nombre de personnes : 4 pers
Temps de préparation :
Préparation : 20 min
Cuisson : 85 min
Ingrédients :
Dans l'atelier d'Armand Julien à Dives. Au fait, que devient-il? LOL
Mon pays natal, la Hongrie est un essai présentant mes réflexions sur mon pays natal, sur la révolution de 1956, sur la France, mon pays d’adoption et sur quelques problèmes existentiels concernant tous les êtres humains.
Et voilà un extrait de cet essai où il s'agit des années d'après 1949.
"Et le changement arrive.
On m’apprend à l’école qu’aux Etats-Unis et dans les pays d’Europe de l’ouest tout est mauvais ; par contre, en Union Soviétique et dans les pays de l’Est, tout est bon.
Je veux bien que Moscou soit « un diamant précieux » comme dans la chanson que je chante à tue-tête dans la rue : en groupe et à la maison : toute seule- je ne saisis pas très bien la raison pour laquelle les autres à la maison ne partagent point mon enthousiasme. Mais si dans ces pays lointains tout est mauvais que se passe-t-il alors avec la jeune fille au savon et le beau jeune homme au sourire étincelant ?
Je ne comprends pas très bien. Enfin, je ne comprends pas grand-chose. Je suis encore trop jeune. C’est normal, n’est-ce pas ?
Il était une fois…
Il faut pendre Truman ! – disent-ils. Ils ? Qui ?
On chante, on danse et on crie : Truman au poteau !
Pourquoi ? Et pourquoi pas ? Ne cherche pas à comprendre, danse !
Pourquoi n’y a - t - il pas de chocolat ? Pourquoi ne peut-on plus avoir de beaux journaux américains aux feuilles brillantes et colorées ? Pourquoi ne peut-on plus chanter que « Sacha nem volt egy moszkvai nagy dàma, Sacha nem volt csak egy kis cigàny leàny » ( Sacha n’était pas une dame moscovite, elle n’était qu’une petite jeune fille tzigane) ?
Pourquoi ne peut-on pas lire des romans à l’eau de rose, que maman lit en cachette, pourquoi ne peut-on pas lire Autant en emporte le vent qu’on lit quand - même en secret?
Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi ?
Pourquoi Rajk, un des grands du Parti Communiste veut-il détruire le pays ?
Pourquoi Tito, le chef de la Yougoslavie, est-il devenu tout d’un coup le chien tenu en laisse- pas en n’importe quelle laisse, mais en laisse faite de chaîne, des Américains. Il est devenu méchant. Voilà ce qui se passe, on était bon, après on devient méchant et l’on sera puni.
Pourquoi ne puis-je plus aller dans mon école privée ?
Pourquoi nous prend-on notre boutique ?
D’abord, ne pose pas tant de questions, disent mes parents à voix basse.
Pourquoi parle-t-on toujours à voix basse ?
Ma tante et mon oncle ne disent rien.
Personne ne dit plus rien.
Mais pourquoi ? ……….. Enfin, je m’en fiche.
Je fais un tour de patin à roulette avec un seul patin, puis j’apprends ma leçon de géographie.
Dans les pays capitalistes on exploite le peuple.
Dans les pays socialistes, c’est le peuple qui a le pouvoir.
La première colonne est négative.
La deuxième est positive.
Facile. La leçon est apprise. Je peux être interrogée.
On me répond enfin.
-Voilà. En ce qui concerne la boutique, on ne nous la prend pas, ce n’est que l’étatisation.
-C'est-à-dire ?- C’est nous qui la donnons à l’état
- Et l’état, qu’est-ce que c’est ? -C’est nous, tous.
- Alors, on se la donne ?
-Non. On donne, on donne… ne pose pas tant de questions !-Cette enfant est impossible.- J’interroge mon père.
-Mais pourquoi tu la donnes, ta boutique ?
- Parce qu’il le faut. -Alors, tu ne la donnes pas, on te la prends.
- De toutes façons, il vaut mieux travailler comme ouvrier. Tu seras mieux vue avec un père ouvrier qu’avec un père commerçant.
Oui, mais le brave homme ne sait pas encore qu’on demandera à son rejeton, pendant des années encore, ce qu’avait fait son père avant 1945.
Et, oh, la honte !…
- Ah bon et tu es là, tu as été acceptée avec un passé comme ça? Eh bien… !
Le soir, j’entends que Monsieur Neumann, qui avait une quincaillerie en face, est allé en prison parce qu’il avait caché quelques marchandises de sa boutique.
- Tu te rends compte ?! Ses propres marchandises ! Inimaginable !
-Chut ! tais-toi ! Les murs ont des oreilles. -Je fais semblant de dormir.
Les enfants sont invités à dénoncer leurs parents s’ils sont anti-communistes, dans l’intérêt du pays.
Tout le monde se tait. " ...
Scénario ;
Suzanna (Suzanne Palasti:
Dans un café.
Liliane, une femme âgée est assise à une table. Elle observe la salle, puis regarde sa montre en soupirant
Le garçon : -Bonjour, Madame. Vous désirez ?
Liliane : -Un café, s’il vous plaît.
Un homme entre au café. Il regarde autour de lui. Il s’approche de Liliane. -Renée, non pardon, Liliane ?
Lilianesursaute : -Oui, la deuxième ! Et vous, c’est Gérard !?Avec le sourire: -Pourquoi êtes-vous venu ?
Gérard : -Mais pour vous rencontrer.
Liliane : -Oui, cela, je le sais, mais quel est votre vrai désir ?
Gérard s’assoit : -Garçon, un café, s’il vous plaît.
Garçon : -Oui, Monsieur.
Les deux personnes s’observent.
Le garçon apporte les cafés.
Gérard : -Ce que je désire ? C’est une femme douce, belle, mais qui a du caractère. C’est pour cela que je suis venu si loin de mon quartier.
Liliane: Pourquoi ? La douceur et la beauté excluent-elle le fait d’avoir du caractère ?
Gérard, gêné : Mais non, mais non.
Liliane en riant : -En effet, la femme douce et belle, mais qui a du caractère, c’est moi.
Avez-vous retrouvé celle que vous avez imaginée après nos mails échangés ?
Elle sort un petit miroir et un bâton de rouge à lèvres de son sac et se met du rouge à lèvres.
Gérard :-Votre parfum sent bon.Il la regarde avec des yeux doux.
Liliane : -En effet. Si l’on parlait de littérature.
Avez-vous lu « Aimez-vous Brahms de Françoise Sagan ?
Gérard : (un peu vexé) : -Oh ! Quelle question ?
Après quelques secondes d’hésitation : -Mais oui, bien sûr.
Je peux voir votre livre ?
Ils regardent le livre.
Une jeune fille de 15 ans Sylvie) et un garçon de 16 ans (Marc) entrent dans le café.
Et s’assoient à une table située non loin de la table de Liliane et de Gérard.
Sylvie, étonnée, regarde Liliane et Gérard avec insistance.
Elle donne une petite frappe à Marc.
-Regarde, c’est ma grand-mère !
Marc : suit le regard de Sylvie : -Oh ! et à côté d’elle, c’est mon grand-père !
Faisons, comme si l’on n’avait rien vu.
Garçon : s’approche des deux jeunes : -Vous désirez ?
Sylvie : On prend deux cocas .
Marc : en la taquinant : -Et si je voulais boire autre chose ?
Sylvie : -Ce que femme veut…
Marc : -Car tu te considères déjà comme une femme !
Sylvie : -Chute ! Regarde !
Marc : -Quoi ?
Sylvie : -Vers la porte.
A la porte apparaît un homme d’un certain âge, Jean-Luc accompagné d’une femme âgée Danièle.
Ils s’installent à une table.
Le 1er couple ne se rend compte de rien.
Marc : -Mais c’est ma grand-mère !
Sylvie: -Je ne sais pas si je dois rire ou pleurer. Et l’homme qui est avec elle est mon grand-père !
Le garçon s’approche d’eux : -Monsieur, dame, vous désirez ?
Jean-Luc : -Deux cafés.
Danièle : -Et si je voulais un thé ?
Jean-Luc : -Mais ma chère, je te connais assez pour savoir ce que tu préfères.
Danièle : sourit et regarde autour d’elle. Elle s’écrie : -Oh !
Jean-Luc : -Que se passe-t-il ?
Danièle: -Il faudrait que l’on parte. Mon mari est là avec une femme. Le misérable !
Jean-Luc suit le regard de Danièle : -Et il est avec ma femme. Quelle trahison !
Le garçon apporte les cocas aux jeunes et les cafés au couple âgé.
Danièle : s’écrie : -Oh la là ! Mais c’est Marc, mon petit-fils !
Jean-Luc se met debout :-Et toi, Sylvie, que cherches-tu ici ? Ne devrais-tu pas être au lycée ?
Sylvie : -Et vous ?
Marc: -Et vous ?
Le premier couple : Liliane et Gérard, dérangés par le bruit, lèvent les yeux de leur livre.
Liliane se lève et s’approche de son mari :- Quel salot !
Gérard : -Et toi, Danièle, ce n’est pas du joli, joli !
Danièle et Jean-Luc (en chœur) : -Et vous deux !?
Jean- Luc:- Nous on travaille. On échange nos idées littéraires. Mais nous ne savons pas ce que vous, les autres, vous faites ici !
FIN
Lors d'un de mes tournages où j'ai été la prêtresse de la mode
D'après"l'atelier des chefs"
Recette de Gâteau chocolat banane
Les ingrédients (quantités pour 6 personne(s))
Préchauffer le four à 170°C.
Beurrer les moules.
Faire fondre le beurre et le chocolat au micro-onde ou au bain-marie.
Couper les bananes en rondelles.
Fouetter les oeufs entiers avec le sucre puis verser le mélange au chocolat fondu dessus. Saupoudrer avec la farine puis mélangez bien.
Verser la moitié de la pâte dans les moules.
Disposer les bananes et couvrir avec le reste de pâte.
Enfourner pendant 20 minutes.
Pour le dressage
Saupoudrer de sucre glace tamisé.
Quand quelque part ou en quelque endroit
Peu importe où que ce soit
Dans un pays ou dans un autre
Maintenant plus tard ou plus tôt
Dans l’espace ou dans le temps
Rapidement ou très lentement
Quand la dictature mène la fête
Elle prendra la place de tête
Et tout sera vite détruit
Par tout le monde elle sera servie
Toi-même tu deviens tyran
Tu te mettras vite aux rangs
De ceux qui oppriment leurs prochains
Qui détruisent les sentiments humains
La peur s’installe les murs écoutent
Et de ta vie
Les gens s’en foutent
La Police est à leur service
Comme sa grande sœur
La fameuse Justice
Personne n’est plus à l’abri
Tout le monde souffre
Et fait souffrir
A son tour ton entourage même
Te détruit tu deviens blême
Tu perds en fin de compte
Ta dignité humaine
Si une fois tu acceptes et baisses la tête
Tu deviens coupable
Tout comme le Grand
Qui au fond de lui-même est un tyran
Et tu caches tout dans un tiroir
Oses-tu te regarder dans le miroir ?
Ton regard est devenu traître
Tu respires et propages la haine
Dans un monde tyrannique
Tout le monde est tyran
Ceux qui n’osent contredire
Deviennent tyrans
Petits rois sans pouvoir
Qui osent à peine se mouvoir
Avec un sourire béat servent le tyran
Car eux-mêmes ils sont tyrans
Suzanna (Suzanne) Palasti
|
Fable
La Tobata vengeresse
Mène toute la grande sècheresse
Dans le Pays des Souris
Elle a des joues bien bouffies
Elle commande et rigole
De temps en temps elle picole
Elle ne met pas de tablier
Sur sa jupe bleue plissée
Mais elle juge ceux qu'elle n'aime pas
Elle met les souriceaux aux pas
Elle est pour la modernité
Avec ses fous rires épicés
Et elle défend les souris qui cassent
Il faut que jeunesse se passe
Dit-elle entre deux hoquets
Tout en brandissant son fouet
La "gentille" dame admirée de Hoho
Qui mène Souriland au chaos
Suzanna ( Suzanne) Palasti