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suzannazsuzsilesartsetleslettres
Description du blog :
Je suis enseignante, peintre, poète,romancière, philosophe,comédienne styliste et animatrice -radio
Musique



Catégorie :
Blog Art
Date de création :
06.05.2006
Dernière mise à jour :
06.11.2009

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anita! quelle sensibilité tu as!!!http://suza nnazsuzsilesarts etleslettres.cen terblog.net...
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Par Zsuzsi, le 28.09.2009

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UNe nouvelle: La famille

Publié le 29/08/2009 à 21:44 par suzannazsuzsilesartsetleslettres
UNe nouvelle: La famille
A la mer.

La famille.

L’image de cette famille, fondue dans la neige, dont le bonheur n’est qu’illusoire, m’apparut sur l’écran de mes souvenirs.
L’hiver est si beau en Europe Centrale, quand la neige tombe.
Ce soir-là, de gros flocons, qui se mirent à tomber dans la pâle après-midi grisâtre éclairée par quelques lumières rouges et vertes, dansaient, déambulaient dans l’air de plus en plus sombre.
Des profondeurs horizontales apparurent des tramways jaunes apportant de l’air frais du Danube qui ondule, au milieu de la ville de Budapest entre Buda aux collines et Pest, la ville plate.
A l’intérieur, chez nous, la chaleur tiède du chauffage central, alimenté par les eaux thermales de la ville, rendait l’atmosphère chaleureuse et dorée.
En quelques minutes, après le cri strident de la sonnette, la famille apparut au seuil de la porte.
Derrière elle, s’étendait le paysage féerique. Sur son tissu magique, on pouvait remarquer deux ou trois luges et entendre les rires joyeux des enfants aux joues roses et aux yeux brillants dont les étincelles ressemblaient aux cristaux aveuglants de la neige.
Le père, grand, mince, beau garçon, aux cheveux foncés, plein d’entrain et d’énergie, la mère, aux cheveux courts de couleur très brune, cachés sous un bonnet rond et blanc laiteux comme la neige, qui contrastaient avec sa belle fourrure bien douce et bien chaude, elle était peut-être un peu trop grosse, et une petite fille ronde aux yeux riants.
Elle était coiffée d’un bonnet semblable à celui de sa mère. Une petite fourrure blanche d’une douceur infinie lui couvrait le corps.
Ils étaient joyeux.
Nous passâmes une soirée agréable dans la chaleur du foyer aux images d’hiver.
Cependant, le bonheur du couple était si fragile.
Il eût suffi l’apparition d’une blonde aux idées follement artistiques pour que le papillon posé sur la chemise blanche de l’homme se mît à voler et pour que l’homme, à son tour, suivît et papillon et femme dans la nuit noire du ciel rempli d’étincelles blanches qui fondent si doucement sur les lèvres.

Suzanna (Suzanne) Palasti


Un extrait de mon roman:

Publié le 28/08/2009 à 22:52 par suzannazsuzsilesartsetleslettres
Un extrait de mon roman:
Sur la plage.

A tengerparton.

At the seaside.


(Részlet Mathilda két élete" cimû regényembôl):

(From my novel: "Mathilda's two lives"):


"...
Le sens des paroles de l’orateur lui échappèrent. Ses pensées tournoyaient autour de la personne qu’elle prenait pour Julie de Lespinasse.
- Elle est vraiment quelconque, son nez est trop long et elle n’a pas l’air d’être très gentille.
Elle se leva et son regard rencontra celui de Julie.
- A-t-elle remarqué quelque chose ? Elle me dévisage d’une drôle de façon. Quels étaient ses rapports avec la vraie Mathilda ?- se demanda-t-elle et détourna son regard de la maîtresse de maison. – Quel âge pouvaient avoir toutes ces femmes ? Elles font certainement plus vieilles que celles du vingtième siècle. Déjà les cheveux ! La teinture n’existe pas encore. Il est vrai qu’elles portent la perruque et le blanc va à tout le monde. Mais que font-elles contre les rides ? Elles sont assez jolies, mais un peu molles, à mon avis. En plus, leurs paupières sont plutôt bizarres. Cela doit être le trait de crayon ou de khôl qui leur manque.
Soudain, elle entendit des pas venant de derrière elle qui s’approchèrent de son fauteuil et s’y arrêtèrent.
- Enfin, vous voilà, ma reine ! - lui chuchota une voix d’homme à l’oreille.
Mathilda osa à peine lever les yeux. - Que vais - je encore découvrir ? – se demanda-t-elle.
- Alors, vous ne me regardez même pas ?
La marquise - elle commença à se prendre vraiment pour une marquise- se dit qu’il valait mieux regarder en face l’homme, qui se tenait alors à ses côtés, pour éviter un scandale quelconque, d’autant plus que certaines personnes de l’assistance les fixaient de regard.
- Soyez le bienvenu, dit-elle en souriant à la vue de l’homme habillé d’une façon extrêmement élégante et dont les yeux marron la scrutaient avec beaucoup d’insistance.
- Vous m’avez manquée mais je ne savais pas à quel moment vous alliez revenir. A vrai dire j’ai eu peur pour vous, les routes ne sont pas très sûres en ce moment.
- C’est vrai, répondit Mathilda en se demandant où la vraie Mathilda, c’est à dire celle de l’époque, devait aller et ce qu’elle était devenue..."


Synopsis :

Mathilda a effectué, malgré elle, un voyage dans le temps. Elle a atterri au XVIIIe siècle. En revient-elle à temps pour échapper à la guillotine ?


Vous pouvez commander mes romans, mes essais et mes recueils à la Librairie: "Au clair de la plume" à Arnouville les Gonesse (22, Av Pierre Sémard) Tel: 0134537925
Vous pouvez y téléphoner et le livre commandé vous sera livré sans frais supplémentaire.

Un passage de mon essai:

Publié le 26/08/2009 à 15:42 par suzannazsuzsilesartsetleslettres
Un passage de mon essai:
A la plage.

A tengerparton.

At the seaside.

(La photo a été faite par Eienne)


Un passage de mon essai: Les invités presque parfaits ou La guerre des dîners"

Egy részlet "A Majdnem tökéletes vendégek, vagy A vacsoracsata" cimû esszémbôl


"...Après cette émission, on se pose des questions sur la sincérité des gens et cela fait mal.
Mais revenons à Bruno, qui répète d’ailleurs plusieurs fois que les gens qui ne boivent pas sont tristes.
Est-ce la vérité ? Je n’ai jamais constaté que la gaieté soit proportionnelle à la consommation de l’alcool.


J’admets tout à fait la valeur de cette boisson pétillante et unique et dans un de mes romans, La passion de Juliette, femme d’affaires des anciens temps, je rends hommage à la merveilleuse région de Champagne où Juliette, la héroïne, retrouvera ses fameuses vignes et s’occupera de la fabrication de champagne à côté de son travail dans le salon de chapeaux créé par elle.
Mais revenons à notre dîner. Le problème est le fait que tout le monde est interrogé sur tout le monde sans que les autres entendent quoi que ce soit, les invités se relâchent - car chacun veut gagner les 1000 €, peut-être non pas pour la somme mais pour la fierté d’obtenir le premier prix, comme le fameux plat de lentille de la Bible, pour lequel on vendrait son droit d’aîné - poussés par des questions que l’on n’entend pas à l’écran, et tout le monde devient plus ou moins méchant ne pouvant s’empêcher de dire du mal de celui qui invite. C’est extrêmement fourbe, et malheureusement, comme je le découvre au moment de la diffusion, je suis tombée dans un groupe où certaines personnes se montraient très désagréables et extrêmement incongrues dans leurs critiques derrière le dos des autres candidats.
D’ailleurs, Dieu sait à quel point j’aimerais bien me tromper dans mon analyse. Je ne peux pas dire que tout le monde ait été désagréable dans notre groupe derrière le dos des autres, mais il y en avait certains qui battaient de ce point de vue, tous les records.
Et c’est très dommage !
Il est curieux que malgré le règlement, dont je vais vous citer quelques lignes, certaines paroles de certains candidats de notre groupe aient été diffusées et tant de méchancetés aient pu être dites, puisque, normalement, et c’est ce qui a été dit sur les colonnes de l’Internet par TV006, la Haute Autorité a tout vu et n’a rien trouvé d’anormal dans les émissions que nous avons tournées..."




L’auteur prévient ses lecteurs que toute ressemblance avec des institutions ou personnes existantes ou qui auraient existé n’est que pure coïncidence.
Il en décline donc toute responsabilité.


Vous pouvez commander mes romans, mes essais et mes recueils à la Librairie: "Au clair de la plume" à Arnouville les Gonesse (22, Av Pierre Sémard) Tel: 0134537925
Vous pouvez y téléphoner et le livre commandé vous sera livré sans frais supplémentaire.

Fable en hongrois sur la souris verte.

Publié le 24/08/2009 à 14:41 par suzannazsuzsilesartsetleslettres
Fable en hongrois sur la souris verte.
A Houlgate (La Manche)
Houlgate-ban a La Manche-nàl


Vous avez déjà lu ma fable en français et maintenant voici l'histoire en hongrois

A zöldruhàs egér

A zöldruhàs egér
Bement az àruhàzba szegény
Azt hitte kap felvilàgositàst
A gépekhez utasitàst
De az elado patkàny lenézôen
Eppen arramenôben
Alig mondott néhàny szot
S az csak immel-àmmal volt
Ez a kliens mit akar
Engem ô csak megzavar
Nem azért vagyok ide felvéve
Hogy tanàcsot adjak
Kivéve
Ha arra esetleg kedvem szottyan
A kliensre ô rafrottyan
Menjen a kliens egér ne zavarjon
Az eladô patkàny utàn ne szaladjon
Ha nem tudja mit és hogy
Az eladô kedve is elfogy
Igaz az nem is volt
Ime a történet igy volt

Palasti Zsuzsanna (Suzanne)
(Suzanna (Suzanne) Palasti)

Un extrait de mon essai:

Publié le 21/08/2009 à 14:53 par suzannazsuzsilesartsetleslettres
Un extrait de mon essai:
A Siofok au lac Balaton
Siofokon


Et voilà un extrait de mon essai: "Les invités presque parfaits ou La guerre des dîners".
Es ime egy kis izelitô a "Majdnem tökéletes vendégek, vagy a A vacsoracsata cimû esszémbôl:
(Jàtszottam ebben a szériàban, Normandiàban).

"...
Je prends place et l’on parle, on parle de tout et de rien. Les caméras sont là, mais je ne me sens pas gênée. C’est comme si j’allais chez quelqu’un que je découvre pour la première fois avec la seule différence, mais une différence considérable, que d’habitude, je suis accompagnée, tandis que cette fois-ci, je suis toute seule. Cependant, je ne me sens pas seule. Mon hôte me semble être gentil, à l’aise, quant à la jeune fille, elle a l’air un peu timide, ce qu’elle perdra d’ailleurs de plus en plus au cours des émissions suivantes.
Très rapidement, car tout est orchestré, arrive un grand gaillard africain avec un gros bouquet de fleurs. Lui, non plus, il ne changera pas cette habitude, chez tout le monde, il apportera un bouquet, comme moi, j’offre à chacun un petit tableau.


D’ailleurs, entre nous, pendant toute la semaine, il n’y a que nous deux, qui offrons un cadeau à nos hôtes et ceci, sans faille. Les autres arrivent toujours les mains vides chez la personne qui doit les inviter. Il est vrai que tout le monde invite et tout le monde est invité.
Thibault, le jeune homme qui vient d’arriver se présente. Il est à l’aise. Il a connu beaucoup de choses dans sa vie, comme il nous le racontera plus tard, et tout est toujours la faute des autres. En tout cas, il est sympathique, souriant, il a la parole facile. Est-il vraiment ainsi ? Il s’assoit tout de suite entre nous Louise et moi et on parle toujours de tout et de rien, du temps, de la région de la N, des choses anodines. Puis, arrive le dernier invité, dernier, car il a été programmé que cela soit lui le dernier.
C’est encore un homme, un jeune nommé Thomas. Son prénom commence par la même consonne que celui de Thibault. Il sourit timidement et s’assoit. C’est un homme gentil, qui ne parle pas facilement.
Bruno s’excuse et se rend dans sa cuisine pour nous apporter quelques amuse- gueule et du champagne. Le pauvre n’a pas de chance, car Louise ne boit pas, quant à moi, je n’aime pas trop le champagne. Mais de là, je n’ai pas l’idée que cela cause autant de problèmes. Je ne le découvre que quelques mois plus tard au même moment que le public en regardant les émissions déjà toutes préparées et bien orchestrées.
Je tombe des nues à la diffusion de l’émission du lundi, quand j’entends les remarques de ce « cher » Bruno, que je trouve pourtant si sympathique au tournage et que j’ai eu deux fois au téléphone avant la diffusion des émissions.
Car lors du tournage, tout va ou plutôt tout semble aller très bien. Après tout, je ne crois pas qu’il soit si grave de ne demander que peu de champagne. Sinon, je n’oserais plus accepter d’être invitée chez les gens. Sont-ils aussi critiques à mon égard que Bruno ?
..."


L’auteur prévient ses lecteurs que toute ressemblance avec des institutions ou personnes existantes ou qui auraient existé n’est que pure coïncidence.
Il en décline donc toute responsabilité.


Vous pouvez commander mes romans, mes essais et mes recueils à la Librairie: "Au clair de la plume" à Arnouville les Gonesse (22, Av Pierre Sémard) Tel: 0134537925
Vous pouvez y téléphoner et le livre commandé vous sera livré sans frais supplémentaire.

Une fable: La souris verte...

Publié le 19/08/2009 à 14:54 par suzannazsuzsilesartsetleslettres
Une fable: La souris verte...
La photo a été prise au Lac Balaton , à Balatonfüred, endroit féérique.

Comme il est curieux d'entendre critiquer les gens jaloux comme une certaine Antoinette, qui ne sait rien faire d'autre dans sa frustration que descendre les autres.
Mais il ne faut pas prendre au sérieux ces pauvres personnes frustrées qui ne peuvent avoir que le plaisir de faire du mal à ceux qui créent ou qui font quelque chose que ces personnes jalouses sont incapables de faire.
Qui oserait critiquer Beatrix Potter? Mais la brave Antoinette ne la connaîtrait-elle pas?

:-) :-) :-)


Mennyi féltékeny ember van a vilàgon, mint az a bizonyos Antoinette, aki nem tud màst mint kritizàlni azokat, akik valamit realizàlnak. Ezek az emberek nem jol érzik magukat a bôrükben, mivel nem sok mindenre képesek. Nem kell ôket, szegényeket komolyan venni. Vajon a kedves Antoinette merné-e kritizàlni Beatrix Potter-t? Vagy talàn nem is ismeri ezt a nagy ironôt?

:-) :-) :-)


Poor Antoinette! SHe's so jealous! Is she able to create anything by herself? Would she dare to criticise Beatrix Potter? Or perhaps, she doesn't know her!

:-) :-) :-)

Et maintenant ma fable:



La souris verte est entrée dans une grande surface
Pour avoir un renseignement vite sur place
Le vendeur rat aux lunettes rouges
A vu alors très vite rouge
Que veut de lui ce client idiot
Des renseignements mais quel culot
De toute façon cette souris ne comprendrait rien
Son QI n’atteint pas du tout le mien
Les clients ne sont point à ma hauteur
Je n’ai pas à renseigner ces fraudeurs
Je suis vendeur mais pour vendre
Je ne dois être ni gentil ni tendre
La correction je n’en ai rien à faire
Les clients et les clientes n’ont qu’à se taire
Je ne suis pas là pour les renseigner
Je ne suis là que pour être payé
Les clients n’ont qu’à partir
Pour que je sois enfin tranquille

Suzanna (Suzanne) Palasti

Une recette: Le Pan Bagnat

Publié le 15/08/2009 à 11:49 par suzannazsuzsilesartsetleslettres
 Une recette: Le Pan Bagnat
Au train des enfants à Budapest. à Huvosvolgy, à Budapest.
A Gyermekvasutnàl Hûvösvölgyben


J'ai pris cette recette sur Cuisine AZ.com

A Pan Bagnat receptje.

Pour 6 Personne(s)


Temps de préparation : 20 min
Temps de cuisson : 10 min


Ingrédients

pour Pan bagnat
6 petits pains ronds
3 tomates (paradicsom)
6 feuilles de laitue (salàtalevél)
6 oeufs (tojàs)
1 boîte de thon au naturel (1 doboz tonhal)
huile d’olive (olivaolaj)
vinaigre de vin (borecet)
sel, poivre (so, bors)


Préparation

pour Pan bagnat
Lavez et coupez les tomates en dés. Mettez-les dans une casserole avec un filet d’huile d’olive, salez et poivrez. Mettez à cuire sur feu doux pendant 10 min.

Mettez les œufs dans une casserole. Couvrez-les d’eau, salez et portez à ébullition. Faites cuire 10 min. Egouttez, rafraîchissez les oeufs, écalez-les et coupez-les en rondelles.

Lavez, essorez et séchez les feuilles de laitue.

Egouttez et émiettez le thon.

Coupez les petits pains en deux dans l’épaisseur. Tartinez les parties inférieures des pains de mayonnaise, puis répartissez les tomates concassées une feuille de salade, le thon, salez, poivrez, arrosez d’un filet d’huile d’olive et de quelques gouttes de vinaigre. Posez les rondelles d’œufs.

Posez la partie supérieure des pains par-dessus et appuyez légèrement.

Servez aussitôt.


Moi personnellement, je ne fais pas cuire les tomates et je ne mets que très peu d'huile d'olive et de vinaigre à mon pan bagnat.


Bon appétit! :-)

Une histoire d'amour en hongrois: "Un été chaud"

Publié le 14/08/2009 à 19:50 par suzannazsuzsilesartsetleslettres
Une histoire d'amour en hongrois: "Un été chaud"

Voilà un texte d'amour en hongrois qui présente des correspondances avec mon écrit en français, tiré de mon roman: "Et les chemins étaient couverts de feuilles mortes", en hongrois, ce que j'ai envoyé sur litera.hu pour Szerelemliget
Ime a novella, amit elolvashattok a litera.hu-n a szerelemliget-en.

Nyàr volt... Nyàr = été
volt: le passé de van : = est donc était

Nyár volt, szikrázό meleg nyár. Megkezdődött az iskolai szünet.
Renáta elhatározta, hogy egy hόnapig dolgozni fog. Sikerült is találnia egy irodai munkát
Megilletődve lépte àt az iroda küszöbét, ahol egy idős úr egy molett hölgy kíséretében fogadta. .
Gyere ülj le ehhez az írόasztalhoz, mondta neki az úr kedvesen. A hölgy szívélyes mosollyal fordult Renáta felé.
-Hanyadikba jàrsz?- kérdezte tőle és ivott egy korty kávét.
Most megyek első gimnáziumba, felelte Renáta és várta az utasítást, hogy mivel is kellene kezdenie a munkát.
Ekkor kinyílt az iroda ajtaja és megjelent a nagy Ő. Egy magas szőkésbarna hajú fiatal férfi lépett a terembe. Mélykék szemének mosolygό pillantása simogatόan pihent meg a lányon és Renáta úgy érezte, hogy ez a tekintet teljesen megbabonázta. Nem tudta levenni szemét a fiatal férfirόl.
-Mi az, segítséget kaptak? –kérdezte félig gúnyosan, félig kedvesen. Vagy csak Renátának tünt a férfi hangja gúnyosnak?
- Igen, Renáta diáklány, aki kisegít minket ebben a nyári melegben.
-Kisbaba! Nem lett volna jobb a Balaton hullámaiban lubickolni, mint beásni magát ezekbe a papírhalmazokba? - kérdezte a fiatalember.
-Ugyan hagyd őt, jegyezte meg Mária, a titkárnő, hiszen ez még gyerek!
Renátának a legnagyobb erőfeszítésre volt szüksége, hogy tekintetét elfordítsa a férfirόl.
Másnap, amikor meglátta, úgy érezte, mintha égi zene szόlalt volna meg és meglepetéssel észlelte szívének kalapálását.
Egész lényét valami furcsa szomorú boldogság érzése töltötte el, amit mindenképpen el akart titkolni.
Kollégái egy nap Rudolfrόl beszéltek. –Oh, ő legalàbb 70 éves, jegyezte meg Renáta lesütött szemmel.
Mindenki nevetett.
Két nap múlva, a 27 éves fiatal férfi felemelte Renátát , magához szorította és mélyen a szemébe nézve megkérdezte: -Hány éves is vagyok?
A kisány elfordította fejét és alig hallhatόan mondta: -70 éves.
Rudolf felsόhajtott és elengedte Renátát.
-Milyen ostoba vagy! –mondta a kislány magának. –De nem szabad, hogy tudja, hogy csak sejtse is, hogy imádom.
“Tündérkirályfi, légy a párom!- hallotta egy belső hang zokogását..
Renáta, minden akarata ellenére csak Rudolfra gondolt, mindenütt csak őt kereste.
Egy nap egyedül volt az irodában, amikor hirtelen kinyílt az ajtό és belépett a titokban úgy imádott férfi.
Renátában feltámadt az örök nő, a csábítό Éva , akinek tartásában, nézésében megmutatkozott a férfi iránti vágy.
Rudolf megérezte a feléje sugárzό érzelmek erejét és egy pillanat alatt Renáta mellett termett. Szemében a lágyan sugárzό kedvesség helyett egy furcsa vad fény jelent meg.
Renáta megijedt, szíve helyesen dobogott.
Rudolf megmarkolt egy széktámlát, fejét megrázta és kirohant az irodábόl.
Renáta egész testében remegett. - Mi történt?- kérdezte magátόl.
Ettől a naptόl fogva Renáta és Rudolf kölcsönösen kerülték egymàst.
A nyár lassan végéhez ért és elkezdődött az új tanév.


Dr.Palásti Zsuzsanna (Suzanne).
Suzanna (Suzanne) Palasti

Le lecso, repas hongrois.

Publié le 13/08/2009 à 19:31 par suzannazsuzsilesartsetleslettres
Le lecso, repas hongrois.
Voilà le "lecso" une sorte de ratatouille à la hongroise , que j'ai refait en France. J'ai rapporté quelques poivrons jaunes spéciaux de Hongrie et j'y ai ajouté des poivrons que je trouve ici, des rouges, des vertes et j'ai fait un mélange de poivrons ce qui m'a donné ce joli mélange de couleurs. Sinon pour la recette , c'est la même que celle je vous ai déjà montrée sur ma vidéo. Le lecso a été délicieux. On peut y ajouter des saucisses ou des saucissons.

Ime a lecso, amelynek a vidéofelvételét Budapesten csinàltuk és rajta van a blogomon, csak most a magyar sàrga paprikàhoz hozzàtettem zöld és piros Franciaorszàgban talàlhato paprikat. Nagyon jo lett az ize és nézzétek a szép szinösszvàlogatàst!
Persze hozzàfôzhetünk virslit, vagy kolbàszt.

A propos, j'aimerais vous raconter une petite histoire qui m'était arrivée à Budapest.
Un jeune homme qui avait besoin d'argent mais qui ne voulait pas mendier se mettait sur la route et indiquait le chemin aux gens qui voulaient se garer à des endroits qui étaient tout à fait visibles donc on n'avait besoin de personne pour nous indiquer le chemin. Mon mari lui a quand-même donné une pièce. Un peu plus loin, un autre me demandait si j'avais des cigarettes. Je lui ai répondu que je ne fumais pas. Et une pièce? Je lui ai dit: Mais on a déjà donné une pièce à votre camarade. Il me souriait en disant: Vous savez, j'aimerais bien manger des saucissons. On sait que les Hongrois sont assez friands de ce genre de charcuteries ce qui est délicieusement préparée là-bas.
On s'est éloigné avec mon mari, mais entretemps j'ai ouvert mon porte-monnaie, j'ai pris une pièce et j'ai demandé à mon mari de retourner et de la donner a jeune homme. Celui-ci a apparemment tout vu car il a suivi mon mari, il m'a pris la main en souriant, me remercia la pièce et m'a fait le baisemain.
N'était-ce pas un geste élégant? Un geste aussi romantique et gentil est vraiment très rare. :-)
Le romantisme se rencontre parfois dans les chaumières, en tout cas là où l'on ne s'y attend pas et non pas toujours dans les "châteaux" et surtout pas chez "les nouveaux riches" :-)



Egy kis történetet szeretnék elmesélni, ami velem történt Budapesten. Egy fiatalember azzal foglalkozott, hogy mutatta az utat a soföröknek, hogy hol lehet megàllni. Ez egyàltalàn nem lett volna szükséges, hiszen az ember sajàt maga is làthatja ezeket a helyeket. Férjem adott neki egy pàr forintot. Tàrsa megkérdezte, hogy tudnék-e adni neki egy cigarettàt. Mondtam neki, hogy nem dohànyzom. Erre azt kérdezte, hogy tudnék-e adni neki néhàny forintot, mert szeretne kolbàszt enne, amit valoban nagyon jol készitenek Magyarorszàgon. Mondtam, hogy màr adtunk a tàrsànak. De ahogy eltàvolodtunk, elôvettem a pénztàrcàmat és kivettem belôle néhàny forintot és megkértem a férjemet, hogy vigye oda a pénzt a fiatalembernek, aki làthatolag mindent làtott. Követte férjemet, ràmmosolygott, megköszönte , amit adtunk és kezet csokolt.
Nagyon elegànsnak és kedvesnek talàltam ezt a részérôl. Ilyen romantikus udvariassàggal ritkàn talàlkozik az ember. :-)
A romantikàval nem mindig ott talàlkozunk, ahol gondoljuk és fôleg nem az "uj gazdagoknàl" :-)

Un extrait d'un de mes romans. Oh l'amour!!!:-)

Publié le 12/08/2009 à 22:21 par suzannazsuzsilesartsetleslettres
Un extrait d'un de mes romans.     Oh l'amour!!!:-)
Sur la photo, je suis en train de faire de la confiserie à partir des pétales de rose .J'ai cueilli mes roses dans mon jardin.

A fényképen kandirozott rozsaszirmokat készitek. A rozsàkat a kertemben szedtem.

Et voilà un petit extrait de mon roman"Et les chemins étaient couverts de feuilles mortes" :
Je présenterai sur mon blog une histoire à partir de ce texte en hongrois qui est déjà sur litera.hu : szerelemliget
parmi les courtes nouvelles.



Ime egy részlet a "Es az utakat beboritottàk a lehullo falevelek" cimû regényembôl :
Ez a történet, amelyet àtdolgoztam magyarra egy rÖvid novella keretében, amelyet bemutatok majd a blogomon és ami màt rajta van a litera.hu -n a szerelemligetben a rövid egy perces novellàk között


"...
Le lendemain, ce fut elle qui se trouvait aux fournitures, car la personne, qui avait l’habitude de distribuer les crayons, les cahiers et les gommes, était absente.
Le nouveau travail l’amusait, elle pensait un peu moins à Rudolf.
Tout d’un coup, la porte s’ouvrit et Eva eut la nette sensation qu’une douce chaleur entourée d’un halo bleu ciel l’enveloppait. Ce fut la haute silhouette de Rudolf qui apparut au bureau. Par un coup de tête, il rejeta en arrière une mèche blonde qui lui cachait les yeux. Il fut visiblement surpris de trouver Eva dans le bureau des fournitures.


Qu’est-ce qu’il me prit alors ? – chuchota Eva en caressant son mouchoir.


Inconsciemment, elle prit une pose de femme fatale, la pose de la femelle appelant le mâle. Elle sentait le danger du moment, mais ne pouvait se raisonner. Les rayons magnétiques émanant du corps de Rudolf l’attirèrent.
-Mais… quoi !?... Le jeune homme, sans la quitter du regard, s’approcha d’elle. Comme un fauve guettant sa proie, il avança lentement. Mais ses yeux bleus avaient quelque chose de terrifiant. Une flamme, oui, celle qu’Eva avait déjà observée chez l’inconnu du ministère, une flamme terrible rendait son visage différent de celui qu’elle lui connaissait.
Et soudain, elle eut très peur. Son cœur battait à toute vitesse et ses jambes se mirent à trembler.
Rudolf se trouvait à deux pas d’elle et soudain, il empoigna le dossier d’une chaise se trouvant devant le bureau, secoua la tête, se retourna et quitta la pièce en courant et en claquant la porte derrière lui.
- Qu’est-il arrivé ?- se demanda Eva, les larmes aux yeux.
A partir de ce jour, ils s’évitèrent mutuellement.
A la reprise de l’école, Eva pensait encore quelquefois à Rudolf, puis son image devint de plus en plus floue.


Qu’est il devenu mon cher amour platonique ? – se demanda Eva en souriant à son souvenir émergeant de son passé.
..."


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