
Nom du blog :
suzannazsuzsilesartsetleslettres
Description du blog :
Je suis enseignante, peintre, poète,romancière, philosophe,comédienne styliste et animatrice -radio
Musique
Navigation
Accueil
Gérer mon blog
Créer un blog
Livre d'or suzannazsuzsilesartsetleslettres
Contactez-moi !
Faites passer mon Blog !
· Un poème triste
· Dans un beau jardin
· Un poème en anglais
· Je vous transmets un message.
· C'est Noël :un poème
· Côté Cuisine sur FR3 la recette d
· recette galuska
· Mon poème en anglais "Roses"
· La dictature (Poème)
· petit poème en anglais
· Je t'attendais (poème)
· L'hypocrisie (poème)
· La légende d’Arachnée
· Recette de Gérard Baud
· poème pessimiste
amis argent article background belle bleu blog bonne chez chien création danse
Derniers commentairesje suis sur amazone vous pouvez y commander certains de mes romans
http://suzanna zsuzsilesartse tleslettres
Par suzannazsuzsilesar, le 01.04.2018
cette poésie est d'une beauté enivrante et d'une force dévastatrice. j'ai été votre élèves il y a quelques ann
Par Bensimon, le 24.05.2017
je respecte la femme, c'est ma mère,ma fille ma soeur, mon épouse,mon amie,mais,la parité homme-femme, est un
Par samaritain, le 06.04.2016
very nice site!
Par Pharmd699, le 27.01.2015
very nice site! cheap goods http://opxaiey 2.com/oyyaray/ 4.html
Par Pharmc522, le 26.01.2015
Qui va trouver une nouvelle planète
Où l'on pourra vivre normalement
Et intelligemment
Sans écouter les slogans
De ceux qui font régner la pensée unique
Et qui vous culpabilisent
Si vous osez ne pas être toujours d'accord
Avec la ligne directrice
Imposée par ceux qui sont au pouvoir
Qui se croient au-dessus de tout le monde
Tout en se montrant humains
Qui tremblent à la pensée
De pouvoir le perdre
Pour eux il faudrait avoir le pouvoir
In aeternam
Pauvre Humanité
Pauvre Liberté de la pensée et de la parole
Le retour moyenâgeux au goût n'étant que dégoût
Accepté et proclamé
Par les Grosses Têtes qui pensent tout savoir
Recouvre de son drapeau noir
L'Europe et le Monde
Conduits par le nouveau Veau d'Or
Sa majesté, le FRIC
Suzanna Palasti
Un de mes tableaux
Le sac du ramoneur XYZ est rempli
D'objets malsains
A l'odeur nauséabond
Imposés par des chefs mous et néfastes
Incapables de prendre des décisions
Leurs paroles n'ont aucune valeur
Elles sont remplies d'incohérences
Saucissonnées dans de faux saucissons
Qui vont bientôt tout détruire
Suzanna Palasti
Lors d'un tournage.
Les tournesols s'alignent
Sous la lumière tapante du soleil
Et chacun lève la tête
Vers la couverture bleue du ciel
Ils sont gais splendides
Et sûrs d'eux
Jusqu'à ce que la vieillesse arrive
Et fasse courber leurs têtes
Qui baissent de plus en plus
Suivant la temps
Qui leur reste
Ou bien ne reste pas à vivre
Suzanna Palasti
Les papillons tournicotent
Et dansent dans l'air limpide
Au-dessus du lac éternellement jeune
Qui creuse sa profondeur
Evoquant le danger de la terre
Brûlée au feu venant de ses propres entrailles
Sillonnant l'Infini se rendant vers le trou noir
Dont l'absence des couleurs disparaît à son tour
Dans le néant sinusoïdal
A condition que le Néant existe
Suzanna ( Suzanne) Palasti
Du coquin que l'on choie, il faut craindre les tours
Et ne point espérer de caresse en retour.
Pour l'avoir ignoré, maints nigauds en pâtirent.
C'est ce dont je désire, lecteur, t'entretenir.
Après dix ans et plus d'homériques batailles,
De méchants pugilats, d'incessantes chamailles,
Un chien estoit bien aise d'avoir signé la paix
Avec que son voisin, chacal fort éclopé
A l'allure fuyante, que l'on montroit du doigt,
Qui n'avait plus qu'un oeil, chassieux de surcroît,
Et dont l'odeur, partout, de loin le précédoit,
Voulant sceller l'événement
Et le célébrer dignement,
Le chien se donna grande peine
Pour se montrer doux et amène.
Il pria le galeux chez lui,
Le fit entrer, referma l'huis,
L'assit dans un moelleux velours
Et lui tint ce pieux discours :
"Or donc, Seigneur Chacal, vous êtes ici chez vous !
Profitez, dégustez, sachez combien je voue
D'Amour à la discorde nouvelle entre nous !
Hélas, que j'ai de torts envers vous et les vôtres,
Et comme je voudrois que le passé fût autre !
Reprenez de ce rôt, goûtez à tous les mets,
Ne laissez pas un iota de ce que vous aimez !"
L'interpellé eut très à coeur
D'obéir à tant de candeur.
La gueule entière à son affaire,
Il fit de chaque plat désert
Cependant que son hôte affable
Se bornoit à garnir la table.
Puis, tout d'humilité et la mine contrite,
En parfait comédien, en fieffée chattemite,
Il dit : "Mais, j'y songe, mon cher,
Nous voici faisant bonne chère
Quand je sais là, dehors, ma pauvrette famille :
Mes épouses, mes fils, mes neveux et mes filles,
Mes oncles et mes tantes que ronge la disette,
Toute ma parentèle tant nue que maigrelette.
Allons-nous les laisser jeûner jusqu'au matin ?"
"Certes non !" répliqua, prodigue, le mâtin,
Qui se levat, ouvrit, et devant qui passèrent
Quarante et un chacals parmi les moins sincères.
Sans tarder cliquetèrent les prestes mandibules,
Des grands et des menus, même des minuscules.
Ils avoient tant de crocs, de rage et d'appétit,
Ils mangèrent si bien que petit à petit
Les vivres s'étrécirent comme peau de chagrin
Jusqu'à ce qu'il n'en resta plus rien.
Ce que voyant, l'ingrat bondit :
"Ah ça, compère, je vous prédis
Que si point ne nous nourrissez
Et tout affamés nous laissez
Tandis que vous allez repu,
La trêve entre nous est rompue !"
Ayant alors, quoi qu'il eût dit,
Retrouvé forces et furie,
Il se jeta sur son mécène,
Et en une attaque soudaine il lui récura la toison,
Aidé de toute sa maison.
Puis, le voyant à demi mort,
De chez lui il le bouta hors.
Et l'infortuné crie encore
"La peste soit de mon coeur d'or !"
Retenez la leçon, peuples trop accueillants :
A la gent famélique, point ne devez promettre.
Ces êtres arriérés, assassins et pillards
Marchent en rangs serrés sous le vert étendard.
Vous en invitez un, l'emplissez d'ortolans,
Et c'est jusqu'à vos clefs qu'il vous faut lui remettre.
Jean de LA FONTAINE
Visions
Les Souris Vertes
Qui couraient dans l'herbe
S'installèrent en Souriland
Où elles arrivèrent en bandes
Innombrables
N'apportant même pas de sable
Pour faire des pâtés de sable
Elles sont brutes comme du sable non poli
Ce n'est alors ni fin ni joli
Les souriceaux verts en bandes détruisent tout
On a si peur qu'on en devient fou
Jusqu'à l'arrivée de ceux qui haut placés
Sont fins bien éduqués
Avec de beaux draps bien repassés
C'est à eux que tout le monde sera soumis
Leur regard ne reflète plus aucun mépris
Les souriceaux blancs, bleus verts et noirs
Leur seront soumis
Déjà le soir
Toutes les souris les serviront tout en rond
Ainsi font font font
Les marionnettes le font
Jusqu'à l'arrivée des souriceaux jaunâtres
Oh les bellâtres!!!
Suzanna ( Suzanne) Palasti
En cas de grippe ou de maux de gorge, ce grog sans alcool est un remède de grand-mère très populaire !
La fumée noire aux odeurs de gaz
Recouvre la terre et la coupole toxique
Du ciel
Rempli de souffre hideux
Aux filaments jaunâtres
Dont l'étincelle capricieusement
Bariolée
Provoquera rapidement
L'éclatement irréversible
Des êtres fourmillant
A travers
Les cavernes préhistoriques
Sans espoir
L'espoir ne naîtra que grâce aux planètes
Dispersées
Et paresseusement ondulantes
De l'Univers
Quelque part
Derrière les Trous Noirs
Tournant
A la vitesse
Montrant une constante
Hasardeuse
Allant en sens inverse
De la nôtre
Aux lettres
Prétentieusement minuscules
Suzanna ( Suzanne) Palasti
Dans le pays des Souris
Les médecins font la grève
Pourtant ils ont juré sur Hippocrate
De soigner leurs prochains
Sans penser toujours au fric
Il est vrai aussi
Que le cher ministre de la santé
Du cher Pays des Souris
Se fout pas mal de la santé de ses prochains
L'essentiel est qu'il garde sa place
En imposants ses idées
Et en faisant appliquer la théorie
Du gouvernement du Pays des Souris
Etre Fort avec les Faibles
Et Faible avec les Forts
C'est ainsi chez les Souris
Qui ne doivent pas tomber malades
Que quand il n'y a pas de grève
Ou d'Arrêts de toutes sortes
Mais pour cela les microbes
Devraient aussi faire la grève.
Car ce serait alors
La Vraie Egalité
La Vraie Fraternité
Et aussi La Vraie Liberté
Et Blas
Et Blas
Et Blas
Suzanna (Suzanne) Palasti
Suzana Palasti: L'éclatement
Les citoyens chez les Souris
Qui se couchent par terre
Dans des ombres
Des gratte ciel
Grisâtres comme les fourrures
Des Souris
A ne pas mettre
Car elle ne font pas assez "lumpen" prolétaires
En apparence
Manifestent partout
En Occident
Où le Soleil se couche
Avant de disparaître
Plongé dans la honte
Sous l'édredon de la Pensée Unique
Disent-ils un mot à propos des enfants
Sauvagement tués ?
Manifestent-ils ?
Sont-ils simplement outrés
comme pour quelques mots soi disant
Mal placés ?
Non
Personne n'ose rien dire
Mené par un Continent
Plongé dans la honte
Qui ne réalise même pas ce qu'il fait
Et qui voudrait intervenir
Dans la vie des Pays
Qui ne se mettent pas à genoux devant lui
Les pauvres Souris sont condamnées à mort
Et bientôt assisteront de l'autre monde
Si l'autre monde existe
A leur propre exécution.
Mais ne perdons pas l'espoir
Dit la Souris intelligente
Avec un sourire indulgent
D'autres planètes le remplaceront
Et ce n'est plus la peine de faire ses valises
Souriland disparaître
Et Personne ne le regrettera.
Suzanna ( Suzanne) Palasti